Tortueux même. Je savais bien qu'il fallait l'être pour regarder le monde de traviole, la tête plongé dans les reflets puddleliens de la ville. Je me suis figuré que j'allais changer mon fusil d'épaule, regarder vers le ciel, une fois arrivé à Nairobi. Je n'en ai rien fait. J'ai continué à regarder le monde avec mes bynocles de trash-man, le cou toujours à la limite du torticolis.
Les cabrioles africaine m'ont aussi donné des sueurs froides. Dix fois, j'ai échappé au mauvais résultat sur la liste Elisa. Il serait temps que j'en prenne de la graine et que je cesse, toutes affaires cessantes de me faire pomper le sang pour des tests avec des noms charmants de jeunes filles.
Sinon, on cause Environnement ici-bas... ça pour jaser, ça jase. Mais le sahel ne cesse d'augmenter en Afrique. J'ai aussi vu mon premier Mamba noir. Ceux-là, avec leur sang glacial, le soleil n'est pas pour leur déplaire.
Bon et bref et voilà...
Good news pour les amis en partance : la maison est prête.
Reflet nairobien : Le Coati