(le garçon) : En ce grand temps de récession qui se contente du carton, se satisfait du papier mâché, s'ébranle du poil à gratter, je mettrais bien de l'huile sur le feu/ Je chercherais bien du poil sur les oeufs/ (la fille) : Pourquoi discuter, à quoi bon/ Les garçons ont toujours raison/ Je mettrais bien de la poudre sur mes yeux/ Je choisirais bien un rouge plus soyeux/ (le garçon) : Pourquoi s'enrager, à quoi bon, je veux conserver ma raison / Entre les bonnes intentions pour déclencher la rébellion/ Les grands discours ont des ratés/ Qui écrivent par dessus les pieds/ Je pourrais bien hurler sur les clochers/ (la fille) : tu pourrais tout aussi bien chuchoter/ Il ne faut pas vexer les garçons/ Ni leur donner toujours raison (bis).
Hich, on connait la chanson. Mais , écouter Diabologum, ça redonne le moral. Bien envie de reprendre quelques Bastilles... Et puis, c'est vrai que l'art est dans la Rue... Dans la cohue, le tohu-bohu et moi, je suis dans mon lit.
Sinon aussi, j'aurais bien envie de raconter la chronique d'une disparition mais, finalement, j'aime assez ce silence. Il est au goût du jour comme disait le titre. Ah, la voix de Bambi, elle me tremble encore tout le coeur.
A très bientôt mon pote. Encore diabologum : ce jeudi tout est dit. (Espoir)
Photo : Le Coati